50 choses sur mon bébé

Dans la suite logique ou pas. J’ai décidé de vous raconter 50 choses sur mon bébé. Disons que c’était beaucoup plus dur car on a une petite différence de temps vécu… Et en plus, c’est toujours plus difficile de parler de quelqu’un d’autre, même si c’est notre enfant.

1. Son prénom est dans un logo de marque/enseigne connue
2. Il est né le même jour de la semaine que moi
3. Il est né à la même saison que ses parents
4. Sa mère (moi !) est brésilienne et ce n’est pas un scoop si t’as lu le dernier article
5. Son papa est français
6. Un de ses ancêtres est maltais
7. Le jour de sa naissance est composé par le premier chiffre de l’anniversaire de papa et le deuxième de maman, dans l’ordre c’est clair ça ?
8. Son signe est Gémeaux
9. Ses premiers habits portés étaient de couleur jaune
10. Et de la marque Vertbaudet
11. Et c’est moi qui les a achetés
12. Il a trois prénoms et un nom
13. Il porte seulement le nom de famille de papa #tristesse #pauvremamanoubliee
14. Son premier arrosage pipi, c’était sur le pédiatre de la maternité
15. Son poids de naissance était inférieur a 3kg
16. Il a perdu du poids le premier jour et gagné des le lendemain
17. Il a commencé à faire ses dents a la fin de son septième mois
18. Ses coliques se sont arrêtées le jour de son 2e mois
19. La destination de ses premières vacances : la Bretagne, Côtes-d’Armor
20. Où il l’a fêté son 2e mois
21. Il a “fait ses nuits” avant ses 3 mois
22. Il n’a été gardé par une personne étrangère (pas de la famille) que 2 fois
23. Une fois en journée et une en soirée
24. Et il avait presque 5 mois et un peu plus de 5 mois, respectivement
25. Il a dormi dans notre chambre, dans le lit parapluie jusqu’à 4 mois et demi
26. Ensuite quelques mous dans sa chambre
27. Pour enfin revenir squatter notre lit vers 6 mois et demi
28. Sa première purée était au butternut et il a aimé
29. Sa première compote maison, était à la banane et il a pas trop aimé
30. Il aime le thym #frenchiepowa
31. Il n’aime pas trop l’ail #mamandecue
32. Il mange des compotes/légumes bio
33. Il a changé 3 fois de marque de lait
34. Sa taille de naissance était inférieure à 50 cm
35. Sa ville de naissance commence par P
36. Il n’est pas né dans le même département que son papa, mais dans la même région
37. Son nom de famille est porté par moins de 10 personnes #marrymegrandchou
38. Il n’a pas de doudou préféré
39. Son premier repas, c’était à midi et à 3 jours de son 5e mois
40. Il a 3 mamies et 3 papys
41. Aucun de ses arrières grand pères est en vie
42. Il a 3 arrières grand mères mais n’a jamais vu aucune
43. Son pédiatre exerce dans la ville où nous habitions avant sa conception
44. Son premier bain à la maternité a été donné par sa maman (mooooi malgré la cesa) et nous avons pas de photo
45. Son papa lui a donné son 2e bain et nous avons des photos et vidéo #paparazzi
46. Sa première sucette était bébé confort, mais il préfère les Dodie
47. Il a commencé à sourire à la fin de son premier mois
48. Son premier pot industriel était aux carottes, de la marque HIPP et juste parce que papa avait renversé son petit pot maison
49. Il n’a pas eu les fesses rouges pour ses premières dents
50. Il est un bébé d’amour, trèèèèèèès aimé par ses parents (et toute la famille en fait)

Bonus : C’est le plus beau bébé du monde !!!! 😍😆
Et ce n’est pas que maman qui le dit !  😋

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Mes choux

J’ai commencé par écrire un tweet et après je me suis dit qu’il en fallait plus que ça. J’ai décidé d’écrire un article.

J’aime beaucoup les regarder, tous les deux, dans ces moments complices bien à eux. J’aime entendre les éclats de rire de Petit Chou, un rire franc et contagieux qui me donne toujours le sourire.

Il est dans les bras de son papa et c’est leur moment. À cet instant, c’est comme si je n’existais plus, comme si rien n’existait en fait. Et j’aime que ça soit ainsi. Je m’écarte et je les observe depuis mon coin. Ça transpire la joie et la gaieté dans l’échange de regards et de rires. Il n’est pas là de la journée, alors ces petits moments du soir sont vraiment précieux.

Quand j’ai rencontré Grand Chou, il y a 6 ans, je n’aurais pas pu imaginer le type de père qu’il serait, surtout car on n’a pas commencé à parler d’un projet encore lointain d’enfants, qu’après une bonne année ensemble.

Même quand j’étais enceinte, avec ses timides “coucou, c’est papa” dits à Petit Chou encore dans mon ventre, il a bien caché son jeu… Ou pas. Peut-être qu’il n’a rien caché puisqu’il ne savait pas où ça mènerait.

Le fait est que quand je les vois, tous les deux, je suis contente de l’avoir choisi. Je suis contente qu’il soit le père de mon enfant. On oublie presque les moments difficiles des premières semaines avec les coliques et les difficultés d’endormissement qui étaient à la base de quelques passages bien tendus. Il a peut-être oublié, moi, j’ai presque oublié.

Grand Chou se construit père dans chaque jour. Comme la plupart des papas, il a eu besoin de la présence physique de son enfant pour devenir père. Et comme on ne devient pas papa du jour au lendemain, je crois qu’il lui faudra 9 mois aussi pour bien s’y faire.

Au début, quand Petit Chou dormait dans le lit parapluie dans notre chambre, il a beaucoup insisté pour que l’on le passe dans sa propre chambre. On l’a fait, ça se passait bien jusqu’à ce que les réveils nocturnes me fassent craquer et il finisse entre nous dans notre lit. Maintenant et surtout après son étonnante déclaration, j’essaie de le convaincre de ne pas presser le retour de Petit Chou dans sa chambre. Je le trouve plus ouvert à mes arguments de maman pro maternage proximal. Il faut dire que je profite quand même de la brèche qu’il m’a ouverte en disant qu’il aimait bien que Petit Chou dorme entre nous. Il a comparé à l’époque quand il dormait avec son chien :). Cela peut choquer certains, mais pas moi en tout cas, car je suis aussi une fan de toutous et j’ai compris ce qu’il voulait dire.

Je pense que Grand Chou aime Petit Chou chaque jour un peu plus et l’histoire du cododo est parfaite pour illustrer mes propos. De l’autre côté, je pense que Petit Chou aussi aime de plus en plus son papa. Ils apprennent à se connaître, construisent une complicité et c’est beau à voir.

Enfin, j’aurais aimé pouvoir capter TOUS ces petits instants de bonheur entre les deux et les enregistrer en photos ou vidéos, mais à défaut d’avoir mon appareil photo disponible, je les garderai pour toujours dans ma mémoire.

Bref, j’aime beaucoup les regarder, tous les deux, mes deux choux, tout simplement.

Bilan diversification : premier mois

Cela fait un mois que nous avons commencé la diversification de Petit Chou. Et il y a 10 jours, je m’inquiétais un peu car il ne mangeais que 30g environ de purée. La pédiatre me disait que ça allait venir, mais j’ai décidé d’observer mon fils et changer ma méthode.

Sa première purée date du samedi 15/11, peu avant son 5e mois. Nous avons filmé, il s’en est mis partout et 40g sont passées entre la bouche et le bavoir. Le légume ? Butternut.

Miam butternut

Miam butternut

Je donnais le même légume pendant 3 ou 4 jours. Nous avons fait : butternut, carottes, petit pois, épinards, pommes de terre, panais, pâtisson. Et après tout ça, j’ai un peu repris de zéro. Et on a enchaîné avec concombre, courgettes, aubergines.

J’avais remarqué deux choses : 1. plus pâteuse était la purée (carottes, pdt, panais), plus dur était pour lui faire avaler. Les épinards, c’était facile et j’ai réussi à faire passer tout le pot de 50g… Avec quand même un petit coup de pouce des maracas (oui, il fallait le distraire au bout de plus de 30 minutes). 2. Il recrachait un peu et mettait la langue dehors.

Miam les épinards

Miam les épinards

Le papa n’avait trouvé meilleure méthode que de lui donner une cuillerée et de l’eau ensuite pour lui faire avaler. Je n’étais pas trop d’accord, mais c’était une façon un peu désespérée pour qu’il mange plus que 20g seulement.

D’habitude, je donne un tout petit peu d’eau avant commencer car cela fait 4h qu’il n’a pas bu et moi-même je ne pourrais pas commencer du solide sans boire une petite gorgée avant. Ensuite, quand la purée était bien collante, je donnais un petit peu d’eau à chaque 3/4 cuillerées.

La méthode a changé quand j’ai décidé de réorganiser mes purées de façon logique. J’ai décidé de recommencer avec une purée très peu consistante, le concombre. Un pot de 65g environ. Pendant 2 jours. Vu que c’était bien liquide, ça coulait pas mal de sa bouche. Je lui expliquais qu’il fallait ouvrir la bouche “AAAAAA”, je lui montrais et je lui disais de garder la langue dans la bouche et je la poussais un peu avec la cuillère, en l’empêchant de sortir, pour qu’il apprenne à bien s’en servir de sa langue.

Les premiers jours, j’ai du encore m’en servir d’un jouet pour le distraire à la fin. Imaginez la scène. Je me sens un peu pieuvre dans ce cas là, car il faut avoir plein de mains pour le jouet, la cuillère, le pot le…etc etc. Les deux derniers jours, ça va mieux du côté besoin de distractions, il a de moins en moins besoin.

Après le concombre, j’ai fait courgettes, des pots de 75g. J’augmente donc la consistance car la courgette est un poil moins liquide que le concombre et j’augmente aussi la quantité du pot. Et à chaque fois, le but est qu’il finisse son pot. Je lui donne aussi d’une cadence plus rapide qu’avant, vu la facilité d’avaler les nouvelles purées.

Hier c’etait le 3e jour d’aubergine 85g, qu’il a bien fini (il a l’air de beaucoup apprécier les aubergines). Ce midi nous commençons le potimarron avec 95g. On verra bien ce que ça donnera car ça commence à s’épaissir ! Celui d’après, sera haricots verts !

En tout cas je me dis que, finalement, on n’est pas si mal. On devrait être à 100g à la fin de ce premier mois, mais un bébé n’est pas une science exacte et on ne peut pas le programmer d’avance. L’important est de respecter son rythme et ses envies. Petit Chou a l’air d’aimer la petite cuillère avec sa boubouche toute ouverte et ça me fait plaisir.

Du coup, en goutant ses purées que je prépare moi-même, je redécouvre le vrai goût des légumes nature, sans sel, sans aromates, sans rien ou juste avec une petite cuillère d’huile d’olive.

Et oui, un enfant, ça nous change la vie !

Top 5 noms d’animaux

Depuis que je suis maman, j’ai remarqué qu’en fait quand on a un bébé, on a aussi tout un zoo.

Je m’explique : vous avez déjà listé tous les noms d’animaux que l’on donne à nos petits bouts ?

Voici mon Top 5 pour Petit Chou :

1. Escargot
2. Lapin
3. Poussin
4. Tit’oiseau
5. Koala (parce que ça rime avec son prénom)

Nous on est pas très “chaton” en français mais plutôt “gatinho”, comme je l’appelle en portugais (ce qui revient presque au même car gatinho = chaton).

Maintenant, c’est à vous, quel est votre Top 5 noms mignons d’animaux pour bébé ?

Une maman spéciale

À chaque rencontre que je fais, je trouve que je suis une maman très “spéciale”. Ce que je veux dire par là, c’est que j’ai mes méthodes, mes convictions (on oublie le mot principes) et ma façon de faire qui peut être en accord avec ce que les autres font ou étrange à leurs yeux.

Mes pratiques ne font pas de moi une meilleure mère que les autres, bien évidemment. Chacune sa façon de faire et je ne juge pas (sauf le coca dans le biberon, là c’est trop !)

Petite liste de ce que je fais et des fois, ça déclenche des drôles de réactions.

Je prends de l’eau Mont Roucous pour faire les bibs
Non, Cristalline non, merci.

Je mets la boîte de lait au frigo. Ouverte ou pas
Merci Maillard et son composant dont je veux stopper l’évolution.

Je chauffe les bibs dans un chauffe-biberon et pas au micro-ondes
Non, le problème n’est pas dans le fait de chauffer avec la tétine, mais le lait est qui prend des ondes. Oui, je me balade partout avec mon chauffe-bib Reer. Jamais testé en voiture, mais on a l’adaptateur pour.

Je lave les bibs à la main et pas au lave-vaisselle
Juste par peur des éventuels résidus et parce que mes bibs Dodie avec ses coins triangulaires à la con avaient besoin d’être bien frottés à la main. Je suis passée aux Avent maintenant.

Je fais mes petits pots moi-même
Non, je n’achète pas les petits pots du commerce.

J’achète des légumes bio pour faire mes petits pots
Je ne suis pas bobo, mais presque écolo et je veux donner le moins de saloper*es possibles à mon bébé.

Je suis contre les lingettes
Je nettoie ses fesses à l’eau et/ou liniment. Jamais de lingettes ni d’eau nettoyante.

Je lave tout ce qui tombe par terre
Jouet, tétine, n’importe quoi qui touchera mon bébé, si cela tombe par terre, je lave avant de lui donner.

J’ai toujours de l’alcool gel sur moi en sortie
Et je passe un petit coup avant de toucher mon petit (surtout quand on est chez la pédiatre et ses poignets de porte archi contaminés. Je ne suis pas hypocondriaque (ou presque), mais pas toucher bébé avant de se laver les mains. Difficile à dire aux gens des fois quand ils viennent te rendre visite.

Pas de photo sur les réseaux sociaux
Pas de photo du visage de mon fils sur Facebook ou Twitter. Les cheveux, mains, pieds, jambes, encore ça va mais du visage, jamais ! Oui, j’ai 5780076543 photos de moi sur Facebook, mais je suis la responsable de l’image de mon fils et je veux lui donner le choix plus tard et qu’il ne soit pas “fiché” sur internet depuis sa plus tendre e enfance.

Cododo jusqu’à 4 mois et demi avec endormissement dans mes bras
Dans la même chambre que nous, pas au même lit. Il n’est passé dans sa chambre qu’après et babyphone à fond. Nous avions besoin de ce temps (peut-être plus moi que lui).

Pas de doudou. Pas de tour de lit. Pas de couverture
Telles sont les recommandations pour éviter la MSN et je suis tout ! Je donne les doudous juste pour l’endormir et je les éloigne après.

Je ne laisse pas pleurer mon bébé pour rien
S’il pleure, il a besoin de moi et je vole à son secours.

Je n’aime que les bodys croisés et les pyjamas qui se ferment à l’avant ou sont 2 pièces avec pieds
Les trucs à la con qui passent par la tête ou se ferment à l’arrière, c’est #not

Je n’aime pas faire garder mon bébé pour sortir en soirée
On a un bébé, on fait avec ! Pourquoi cette exclusion? La vie change, c’est un choix (souvent réfléchi et ce l’est dans mon cas) et pourquoi vouloir garder cette vie d’avant ? Les fêtes/mariages/etc qui excluent les enfants, je trouve ça affreux. Toute petite, j’ai toujours été avec mes parents dans les fêtes et soirées et on a tous survécu ! Bébé ou enfant n’est pas un poids ou un handicap, s’il n’est pas le bienvenu c’est parce que les parents ne le sont pas non plus…

Je suis contre la fessée
Pas de violence. Ça ne sert à rien.

Bébé est prioritaire, il passe avant tout, même avant moi
Et toute ma patience lui est réservée.

Le coup du chauffe-bib est quand même celui qui “choque” le plus les gens. J’ai toujours des réactions marrantes du genre “ah” sans rien après… Ils pensent certainement que je suis parano. Mais je l’assume sans honte. 😁

Je fais sûrement des choses choquantes aux yeux des autres, comme décaler les heures de bib du petit car je ne veux pas avoir un bébé horloge réglé à la minute près. J’ai un babyphone vidéo et nous avons toujours le wifi (et je culpabilise beaucoup). Je ne sors pas tous les jours avec bébé car je trouve débile de faire le tour du pâté de maisons pour promener le chien bébé. Je lui mets des couches jetables (mais pas Pampers quand même). Je ne l’ai pas allaité pour des raisons médicales mais je ne culpabilise pas tant que ça. S’il se réveille la nuit et je n’arrive pas à l’endormir, je le prends au lit avec nous. Je lui donne le bain un jour sur deux. Je ne trouve pas que la  crèche/nounou soit une étape obligatoire pour l’enfant (blablabla sociabilité blablabla défense immunitaire anticorps blablabla) et ça m’agace d’être bientôt financièrement forcée à laisser mon fils car je n’ai pas fait de bébé pour que quelqu’un d’autre s’en occupe !!!

Voilà, je pense que vous avez bien compris maintenant pourquoi je suis une maman très “spéciale”… J’ai mes idées bien arrêtées, mais ça ne concerne que moi et mon (plus tard, mes) enfant(s). Après, chacun fait ce qu’il veut… 😉 Mais le coca… Le coca non, s’il vous plaît. :o😵

Confessions intimes #4 : ma première grossesse, accouchement

Accrochez-vous, ça va être si long que les autres articles ! Car en trois jours j’ai autant de choses à raconter que pour un trimestre !

Mon entrée à la maternité est fixée pour le dimanche 15/06 au soir, c’est-à-dire vers 18h. Déjà que je n’aime pas les dimanches car ça me déprime, autant vous dire que je n’étais pas hyper motivée de me retrouver toute seule loin de ma maison et mon Grand Chou.

Je passe par toutes les formalités aux urgences – car il n’y avait évidemment pas de bureau d’admission ouvert un dimanche soir. On vérifie bien que bébé a toujours la tête en bas etc etc… Ça a été rapide pour une fois ! Ensuite on me ramène dans ma chambre et youpiii, c’est une chambre particulière, mais il ne faut pas se réjouir trop vite car je ne suis là que pour le déclenchement. Une fois bébé sorti, je passe de l’autre côté, car où j’étais, c’était le service des grossesses haut risque et il n’y a pas de bébé là bas. Bon, dommage.

Je m’installe et on me ramène un plateau repas délicieux car c’est clair que je n’avais pas dîné. Grand Chou est encore avec moi mais ne tarde pas à partir. Le lendemain, je sais que ça commencera tôt et je dois me reposer. Il me laisse avec mon plateau et rentre. Je mets un film sur la tablette car je n’ai pas trop l’envie ni les yeux pour lire. Je me sens seule même si bébé est avec moi dans mon bidon.

Une aide soignante passe pour me demander s’il y a des choses que je n’aime pas manger pour que mes plateaux repas soit un peu mieux ciblés. Je dis donc poivron, agneau, porc et sauce tomate car je suis déjà pas mal rodée des repas l’hosto et je sais que ça passe pas (j’ai eu envie de dire dinde, poulet, pintade, rôtis en général, bref tout, mais elle a retenu ça sans noter, j’ai préféré cibler les immangeables).

J’essaie de me coucher tôt, vers 22-23h, j’éteins la lumière et juste après, une sage-femme passe pour me parler de ce qui se passera lundi. Elle profite aussi pour me tenir au courant d’une étude qu’ils sont en train de faire sur les méthodes de déclenchement. Elle me laisse un papier à lire qui explique l’étude et les deux méthodes. Si je décide de participer à l’étude, je serai tirée au sort et l’ordinateur va m’attribuer la méthode de déclenchement. Si je ne participe pas, la méthode utilisée sera celle préconisée par la maternité, c’est-à-dire, 4 comprimés, toutes les 6 heures. L’autre méthode consiste à avoir un dispositif avec un fil qui pend et qui est censé de libérer du produit pendant 24h.

Du coup, première bonne excellente superbe surprise, j’ai une journée coincée avec ce machin. J’avais l’espoir que ça aille vite et que j’accouche le 16 même voire le 17 genre 1h du mat comme la SF des explo m’avait plus au moins dit que ça arrivait. Mais non, on ne m’avais pas forcément bien expliqué.

J’accepte l’étude – et je regrette presque aujourd’hui, il ne faut pas être gentille et dire oui à tout. L’ordinateur décide que je vais avoir le fil qui pend – il n’était certainement pas au courant que je n’avais jamais mis un tampon dans ma vie.

À 5h du matin, ça commence. On pose mon machin avec son fil qui pend de mes parties intimes. Je suis confiante ! J’espère que ça permettra de maturer mon col comme ils le disent. On me pose le monito et c’est parti pour une demi heure. Une demi heure à rallonge car quand on venait me voir – et peut-être que l’on m’a légèrement oubliée – on me disait qu’il fallait encore attendre 15 min pour des résultats plus précis, car évidemment bébé faisait son coquin et bougeait. Le pire c’est que plus on me laissait avec ce foutu monito, plus je bougeais moi aussi et ça aidait à foirer les résultats.

8h30, mon petit-déjeuner arrive et je crève de faim puisque je suis réveillée depuis 5h. MAIS je ne peux pas toucher à mon petit-déjeuner car je suis toujours sous monito. Croyez-moi, je suis restée 4 heures sous monito. QUATRE HEURES !! Quand Grand Chou arrive vers 9h30, je craque. Je n’ai plus de patience, je regrette d’être là. Ça commence bien. J’en ai DÉJÀ marre !

La journée avance et à chaque fois que je vais au toilette, j’ai envie d’arracher ce put**n de fil. Ça me dérange trooop, ça le gratte, c’est mouillé, c’est degueu, c’est chiant. En plus je sens une sorte de lourdeur vers le périnée qui est super gênante. J’ai même du mal à aller aux selles.

Je pars au moins deux fois dans la journée faire une balade de 15 minutes environ autour de l’hôpital – j’aurais du m’enfouir en fait – pour essayer de déclencher des contractions. QUE DALLE !! Quelques petites douleurs, mais rien de méchant. Grand Chou passe la journée la bas avec moi, on fait les points Bonapace pour aider le col.

Mon déjeuner arrive et jolie surprise : il y avait du poivron ET de la sauce tomate !! Car la connasse nana avait noté que je ne voulais pas de : agneau ✔ jambon ❌ ratatouille 😕 et un autre truc que je n’avais pas dit. Oh bo*del je n’ai pas dit ça !! Je bouffe du jambon ! Le porc de l’hosto dont je voulais éviter, c’était les rôtis pourris ! J’ai et bon redire plein de fois et pendant TOUT mon séjour à la mater, on m’a donné des mauvais trucs. Je crois qu’ils voulaient que je maigrisse.

Deuxième nuit seule – et énervée avec mon dispositif agaçant. Réveillée encore à 5 h du mat pour que l’on m’enlève le dispositif et vérifie mon col par un sage-femme homme au revoir pudeur, partie 57875. Je me demande donc quelle espèce de médecin maso à décidé de réveiller deux fois de suite une femme enceinte qui est censée de tenir bon des heures de travail dans la journée ? Non, mais les SF me disaient que c’était par rapport à l’heure qui l’accouchement généralement survenait et bla bla bla qu’à 1h c’était mieux que 6h. Des pipeaux que l’on raconte et embrouille les primipares. Déjà que les nuits son pourries au 9e mois, à l’hosto en déclenchement, je vous raconte pas ! En plus, cela faisait deux semaines environ que j’avais les pieds gonflés. Heureusement mon lit me permettait de surélever un peu les pieds pour me soulager un peu.

Mardi 17/06, je suis étonnée d’avoir droit au petit déjeuner ! Je croyais que j’allais passer en salle de naissance direct, mais le temps que ça se fasse, j’ai pu bouffer avant.

Je passe en salle de naissance vers 9h quelque. Désormais je dois boire très peu d’eau. On me place sur l’espèce se table-lit-fauteuil, il y a un coussin d’allaitement pour le dos et une espèce de couche qui colle au cul. J’avais mis la blouse et je le suis installée pendant que Grand Chou rangeait les affaires et mettait une blouse aussi – sauf qu’il était pas à poil en dessous.

Mes premières impressions de la salle au j’allais passer au moins 12h n’étaient pas super. Carrelage vieillot, une fenêtre que l’on ne voit pass bien dehors, c’était glauque et moche. Et pour Grand Chou juste une chaise pourrie. Il était où le gros fauteuil confortable de la chambre ?? Et encore :t où les salles de naissance que j’ai vues sur Baby Boom ??

On me met sous perfusion. Le produit synthé ou quelque chose du genre, espèce d’ocytocine, un truc qui est censé de provoquer les contractions à donf. Et bah, pas trop d’effets sur moi. J’ai beau me mettre un peu assise pour convaincre et supplier aider bébé à descendre, mais sur le monito, pas de contractions et moi-même, je ne sens pas grande chose !

Pendant ce temps là, mon cul colle au plastique de la grosse serviette et le tissu sur mon bidon et même les tuyaux de la perf qui touchent ma peau, TOUT me gratte. C’est insupportable ! Les pieds aussi commencent à gratter de plus en plus et je réquisitionne Grand Chou. D’un coup, il appuie sur un point Bonapace pour aider à ouvrir mon col, de l’autre il gratte ma plante des pieds, talon, orteils – rien que d’écrire ces souvenirs, ça me gratte !

Au bout d’un moment, ça m’énerve tellement que j’enlève le truc plastique qui me collait aux fesses car ma poche des eaux était bien loin d’éclater !

Comme je suis dilatée à deux doigts seulement (j’ai quand même sourit en apprenant que j’avais passe d’un à deux doigts) et j’ai déjà presque 4h sous produit – sachant que le max c’est 12h et si rien ne bouge, c’est césarienne – la SF décide de percer ma poche des eaux pour accélérer le travail. Sauf qu’elle n’arrive pas car mon utérus remonte ! Elle me dit donc que l’on va me poser la péridurale pour pouvoir forcer un peu afin de percer cette foutue poche ! J’ai aucune contraction et on me pose la péri, bah OK, c’est elle la pro, je dis rien ! J’aurai peut-être du demander juste si cela ne pouvait pas ralentir le travail. Mais je pense qu’elle allait dire non car le but était de l’accélérer en perçant ladite poche.

L’heure de la péri sonne, on demande à mon chéri de sortir très probablement pour qu’il ne tombe pas dans les pommes. Je me retrouve seule avec l’anesthésiste, qui n’est pas le même que j’ai vu en consultation, et l’infirmière qui l’aide.

Je fais le dos rond, les deux papotent allègrement, rigolent etc et moi, super tendue je ne retrouve pas dans la même longueur d’onde niveau humeur… On me dit qu’il ne faut surtout pas bouger, qu’il fait d’abord une petite anesthésie locale. Aussitôt il met l’aiguille, j’ai ce put**n de réflexe qui me fait bouger et redresser légèrement le dos.

Ah madame, le prochain, il ne faut surtout pas faire ça !

Oh oui, vous êtes mignons quoi.

L’infirmière a, du coup, bien tenu mes épaules vers le bas pendant qu’il enfonçait aiguille ou cathéter et après le liquide froid, bref, UNE TORTURE !! J’avais toujours entendu parler que les filles bénissent la péri, qu’elles ont cette envie folle de les avoir parce que les contractions sont trop fortes, etc etc. Mais moi, je n’avais pas de contractions ! Je n’étais donc pas du toooout désespérée !

Une fois la torture finie et que j’ai maudit en silence l’anesthésiste, son infirmière, la sage-femme et le monde entier (sauf mon bébé et mon chéri), je dosais moi-même la péri et même sans douleurs, je devrais libérer un coup au moins toute les heures.

Mon chéri scrutait les résultats du monito pour voir s’il y avait des contractions. Il est devenu un vrai pro de la lecture de ces petits traits bizarres.

L’heure tourne et à chaque passage de la SF, elle augmente la dose du produit et vérifie ma dilatation, tout en essayant de percer cette purée de poche. Mais elle n’arrive toujours pas.

Moi, de mon côté immobile et branchée dans tous les sens – entre péri, produit, antibio, monito – j’essaie quand même de rester un peu assise et de pousser bébé qui insiste à rester dans mes côtes. Ce petit rebelle ne voulait pas écouter sa maman chérie car en fait il était trooop bien là dedans !

Chaque fois que je regarde l’heure, c’est la peur et une presque certitude de finir en césarienne qui me hante. Mon délai s’approche et je chemine vers ce que je commence à croire que c’est inévitable.

Je commence donc à saouler chaque SF qui passe car je pleure et je parle de mon regret d’être là. Je me dis que c’était trop tôt, que ni mon corps ni mon bébé étions prêts. Elles, en revanche, défendent la gynéco en disant qu’elle est pas du genre à précipiter les choses, qu’elle préfère toujours attendre et que peut-être que su on attendait une semaine de plus, le bébé pourrait présenter des résultats moins bons au monito, etc etc. Avec le recul je le dis qu’elles n’avaient pas raison. Mon endocrino ne paniquait pas autant avec mes hypoglycémies. Bébé allait bien et serait bien mieux au chaud pendant un petit peu plus de temps.

22h. C’est mon dernier espoir. Les SF n’arrivent pas à percer ma poche des eaux. Elles appellent un interne qui vient essayer. Je n’ai plus de pudeur, on peut appeler tout le service pour essayer que ça me gênerait pas. Il essaye une, deux fois et a failli abandonner. Encore une fois et selon Grand Chou, qui a été très impressionné, il est allé loin ! Merci les massages du périnée !! Le bruit d’eau qui coulait m’a fait sourire. Il y avait encore un petit brin d’espoir jusqu’au lendemain matin. Échéance repoussée.

On a beau essayé de dormir mais moi avec la chaleur et mes grattages intenses et Grand Chou dans une chaise pourri, la tête posée à côté de mes pieds, nous avons dormi plus au moins 1h30 à tout péter. Je ne savais pas comment j’allais pouvoir tenir pour pousser le lendemain. Mais finalement je n’étais pas concernée.

9h, 18/06 : rien avait changé. Et il n’y avait plus rien à faire. J’aurais aimé qu’on me rende mes eaux pour que je rentre à la maison mais malheureusement la seule sortie possible depuis la salle où j’étais, c’était le bloc.

Je fonds en larmes. Je demande bêtement s’il y aura pas de souci de me faire l’opération en pleurant car je vais forcément bouger les ventre.

On me donne un truc à boire, on me rase, on me donne le petit machin pour mes cheveux, on me fout à poil, et je n’arrête pas de pleurer. La SF qui va me suivre est celle avec qui j’étais en entretien du 4e mois. J’avais retenu son nom – cette vieille manie de lire les badges. Elle s’en souvenait évidemment pas de moi, mais a reconnu son écriture dans mon dossier.

Grand Chou hésitait à rentrer au bloc. Pour moi, sa présence était hyper importante mais je ne voulais pas le forcer et qu’il risque de tomber dans les pommes. Il décidé de me suivre. Comme ça il ne ratera pas les premiers instants avec le Petit Chou et pourra nous prendre en photo.

On me transfère au bloc et ensuite on m’injecte la rachidienne via le cathéter de la péri. On me dit qu’ils n’ont pas dosé très fort car je ne suis pas très grande. Le truc est que je bougeais toujours mes orteils quand ils allaient commencer. J’ai prévenu car j’avais peur de ne pas être anesthésiée. Mais finalement après un petit test sur la zone à charcuter couper, tout était OK.

Pendant l’intervention – désolée mais je ne peux pas appeler ça accouchement – ils appuient sur mon ventre et je sens directement une décharge électrique derrière ma nuque. J’ai eu mal, j’ai dit que j’avais mal, j’ai pincé l’appui-main de toutes mes forces. Avoir mal avec une césarienne, il fallait le faire quand même !!!

J’ai su après que j’ai eu droit à une ventouse – et oui, mon bébé ne voulait vraiment pas sortir aussitôt. Et que mon cordon était court. Bon, c’est peut-être pour ça qu’il est pas descendu le Petit Chou.

J’entends enfin un petit cri, la première fous qu’il a pleuré. J’ai versé ma petite larme en l’écoutant – et je suis en train d’en verser une en écrivant. On me l’a posé un peu sur moi entre mes “câbles et branchements”, Grand Chou a fait des photos et on m’a dit de lui faire un bisou avant que l’on le ramène. Ma bouche était légèrement grasse après le bisou. J’avais tellement déjà la tête dans les choux que je n’ai pas trop réalisé ce moment si singulier. Grand Chou m’a dit que l’équipe a dit “coucou” à bébé quand il est sorti.

Après le bisou et quelques photos de mauvaise qualité car Grand Chou n’a pas pris l’appareil photo, mais heureusement qu’il avait le portable du boulot sur lui, Papa et Bébé sont partis avec la SF.

Maman est restée pour se faire recoudre. À la fin de l’intervention je sentais pas mal mes pieds/jambes/bassin et ça m’angoissait de ne pas pouvoir les bouger ! C’était plus fort que moi.

Recousue, je pars en salle de réveil, mais avant je passe quand même quelques minutes avec bébé et papa.

Mais mes cauchemars n’étaient pas encore finis. La suite dans le prochain et dernier article sur cette incroyable et inoubliable aventure.

Test Biberons Dodie

Premier article de la catégorie tests ! Je commence avec les biberons Dodie car c’est un produit que j’aime beaucoup même si j’ai quelques remarques à propos.

Parlons d’abord de sa forme triangulaire que je ne trouve pas que cela soit un atout, car ce n’est pas hyper pratique à nettoyer.

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Frotter, bien frotter les angles

À chaque fois que je rince, je dois veiller à bien passer mon doigt dans les angles car il reste souvent un peu de gras, même si je frotte bien avec mon goupillon.

En plus, la bague de serrage possède des trous dans les angles, dus à cette forme triangulaire :

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Les trous des angles de la bague de serrage

Le souci est que dans ces trous, il y a du lait qui rentre et s’incruste étant difficile à nettoyer.

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Des restes de lait dans le trou à l'angle de la bague de serrage

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J’aurais aimé ne pas avoir ces trous à nettoyer. Pour cela il suffisait de faire des angles pleins. Cela engendrerait certainement un coût supplémentaire, car un peu plus de plastique dans chaque bague, mais je serai prête a payer quelques centimes de plus pour économiser en temps de nettoyage ainsi qu’en eau.

Parlons maintenant des tétines.

À la maternité, nous avions des tétines en caoutchouc très souples et du lait tout prêt, en flacon, pas super épais. Nous avons testé un jour un de nos biberons Dodie à la maternité et Petit Chou avait correctement teté.

À la maison, quelques semaines après, nous commencions à introduire nos biberons et laisser ceux de la maternité de côté car ils coulaient trop vite. Cependant, bébé rencontrait des difficultés a téter, car : 1. Le lait était plus épais qu’à la maternité ; 2. Le silicone, bien que souple, l’est moins que les tétines d’avant.

J’ai donc essayé le débit 2, 3 et je suis enfin arrivée au débit 4 pour que le lait passe bien et il arrive à bien téter. Au bout d’un moment, il a bien pris le tour de bouche et c’était chose acquise.

À tel point qu’il a commencé a écraser ses tétines :

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Trouvant cela bizarre, surtout car j’ai remarqué qu’il n’y avait qu’une tétine parmi les 8 qui faisait cela.

J’ai mis la photo sur Twitter en demandant à Dodie ce qui se passait. On me l’a rapidement répondu et apporté une solution. En fait, c’était la valve (ce petit trou sur le rebord de la tétine) qui se bouchait.

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Aujourd’hui nous sommes en train de reculer en débit encore. Petit Chou a trois mois et a bien appris à téter. Quand il a fêté 2 mois, nous sommes passés de la débit 4 à débit 3. Maintenant à 3 mois, nous sommes en plein changement de la débit 3 vers la débit 2. Normalement c’est l’inverse, plus bébé grandit, plus on monte en débit. Mais nous aimons être à contre courant.

D’ailleurs, pour trouver le numéro correspondant au débit, il faut avoir des yeux de lynx ! Un chiffre un peu plus gros sur le côté ne serait pas mieux ? Quand j’ai plusieurs tétines en train de sécher, je lutte pour voir le petit chiffre et prendre la bonne !

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Vous voyez le petit chiffre ? Alors_ c'est quoi comme débit ? Dites-le en commentaire !

Mon glouton avale des bibs de 210ml qui se transforment en 240ml avec la poudre reconstituée. Il faut dire que 7 dosettes, ça en fait de la poudre ! Avec le bib de 240 ml, ça déborde presque :

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Du coup, avec le manque de place, c’est un peu plus dur à mélanger, j’ai parfois des grumeaux et je dois remuer plus longtemps. Je me dis donc que quand on passera à 240 ml d’eau, on ne pourra jamais mettre 8 dosettes de poudre ! Dommage ! Avec les bibs de 150 ml, c’était possible de mettre 150 ml d’eau plus 5 dosettes de poudre. Il aurait fallu un petit peu plus de hauteur dans ce bib de 240 ml ! Dommage, je vais devoir acheter les 330 ml dans pas longtemps.

Sinon, côté durabilité c’est nickel ! On fait bouillir, on passe au lave-vaisselle, on lave tous les jours et les dessins du bib sont toujours intacts et aucune déchirure pour les tétines !

L’autre avantage non négligeable est que je n’ai jamais eu de problème de fuite ! En voyage ou déplacement, je remplis le biberon avec la quantité d’eau nécessaire et avec le trio tétine-bague de serrage-capuchon, aucune fuite possible !

Même si côté nettoyage, ils ne sont pas les plus pratiques, je ne change pas de biberon. Je le recommande vivement ! Et en plus, c’est du made in France ! Vive l’industrie nationale !